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Girard Perregaux, le retour en force d’une star des seventies

Avec la Laureato, Girard-Perregaux a créé il y a plus de 40 ans un modèle emblématique qui se renouvelle sans cesse et retrouve aujourd’hui sa pleine puissance.

par Pierre Maillard

Au mitan des années 1970, l’horlogerie, à l’image de la mode, du design ou de l’architecture, connaît un renouveau formel d’envergure. De nouveaux styles de vie s’imposent et, avec eux, le désir de bousculer « l’horlogerie de papa » : la montre doit désormais être à la fois sportive, performante, racée et élégante, la rendant portable en toutes occasions. De cette nouvelle vague esthétique sortiront des modèles devenus depuis lors iconiques. Parmi ceux-ci, la Laureato de Girard-Perregaux occupe une place de choix. Lancée en 1975, la Laureato à la forte identité bouscule en effet bien des codes. On doit son design à un architecte milanais ; la légende dit qu’il s’est inspiré de la cathédrale Santa Maria del Fiore de Florence, dont le dôme circulaire est monté sur une structure octogonale. Il va ainsi dessiner une lunette octogonale qui s’inscrit dans un cercle, combinant courbes tendues, surfaces convexes et concaves qui font jouer à merveille la lumière. Ce boîtier, dépourvu de cornes et d’anses, est totalement intégré au bracelet métallique qui en est le prolongement direct. D’une souplesse exceptionnelle, ce bracelet sculptural et ergonomique alterne larges maillons satinés et entre-maillons bombés et polis. Le cadran joue aussi avec les reflets de la lumière grâce à son motif Clou de Paris. Enfin, la motorisation de la Laureato originelle est réalisée par un mouvement quartz d’avant-garde, particulièrement mince, compact et précis, dont Girard-Perregaux est alors le pionnier incontesté.

Renouveau de la modernité

En 2016, à l’occasion de ses 225 ans, Girard-Perregaux sort une série limitée de la Laureato qui connaît un succès foudroyant. Preuve que plus de 40 ans après sa création, le modèle n’a pas pris une ride et suscite aujourd’hui encore la même ferveur. Cette année, la Laureato fait donc un retour en fanfare, avec une collection complète : 30 références pour quatre diamètres différents (45 mm, 42 mm, 38 mm, 34 mm), des mouvements de haute horlogerie à complications, à remontage automatique ou à quartz, des boîtiers en or, en acier ou en combinaison avec du titane. La force d’un design se mesure non seulement à sa pérennité dans le temps mais aussi à sa versatilité. On le réalise pleinement en découvrant les quatre familles qui amorcent une nouvelle phase de la saga Laureato.

Date de création

1791

Statut de la société

Filiale de Sowind Group (groupe Kering)

Direction

Antonio Calce, Directeur général de Sowind Group

Nombre de collaborateurs

240

Collections phare

Laureato, Bridges, 1966, Vintage 1945, Cat’s Eye

Best-sellers

Laureato, 1966

Prix de vente publics

De CHF 5’900.- à 1’000’000.-

Production annuelle

Non communiquée

Site internet

www.girard-perregaux.com

Au premier rang, la Laureato Tourbillon, dont le boîtier de 45 mm en titane et ’or abrite un mouvement manufacture tourbillon à remontage automatique – une rareté – soutenu par un pont ’en or rose ou ’en or gris en forme de double flèche, véritable signature séculaire de tous les tourbillons Girard-Perregaux. Deuxième famille, celle de la Laureato 42 mm, en acier, en or rose voire en titane et or rose. D’une épaisseur de seulement 10,88 mm, elle présente des proportions d’une rare élégance et est animée par le calibre automatique GP01800, une référence de la manufacture. La Laureato 38 mm, proposée en acier, avec ou sans lunette sertie de 56 diamants, ou en or rose 18 ct, équipée du mouvement manufacture GP03300, une automatique heures, minutes, secondes et date de grande fiabilité, convient aussi bien aux poignets masculins ’que féminins. Disponible sur cuir, sur bracelet acier ou or rose, puissante et discrète à la fois, s’affranchissant des genres, elle démontre la pleine force de son style unique.

Enfin, la famille de la Laureato 34 mm, parée de 56 diamants de tailles diverses selon leur positionnement, sertis sur or, acier ou or et acier, enserrant un cadran argenté, gris ardoise ou bleu, dévoile avec éclat toute la dimension féminine que sait endosser avec grâce ce design iconique. Une version motorisée quartz, fidèle en ceci à son passé « disruptif ».

Girard - Perregaux
Girard-Perregaux Neo-Bridges en titane et mouvement squelette aux finitions contemporaines.
Girard - Perregaux

Neo-Bridges, une mise en scène d’avant-garde

Extrapolation futuriste d’une signature reconnue de Girard-Perregaux depuis plus de 150 ans – les Trois-Ponts – la Neo-Bridges Automatique Titane reprend les codes de construction architecturaux chers à Constant Girard, créateur de la montre de poche Esmeralda célébrée en 1889. De fait, la Neo-Bridges innove en ouvrant de nouvelles pistes et en théâtralisant la maîtrise horlogère et stylistique de la manufacture. Le calibre ainsi mis en scène, le GP08400 à remontage automatique, affiche un micro-rotor disposé sur la même ligne que le barillet, et expose à 6h un spectaculaire balancier oscillant à 3 Hz, dont la grande taille est gage de stabilité et de précision. La glace saphir « box » qui protège ce mécanisme hypnotique aux finitions très contemporaines – sablage, traitement NAC de la platine, finition PVD des ponts galbés – offre une vision panoramique sur ses 208 composants rigoureusement et graphiquement ordonnés.

By | 2017-12-05T11:25:47+00:00 novembre 20th, 2017|